L’effet inattendu d’écouter des gens se jeter des fleurs

On pourrait croire qu’écouter quelqu’un se jeter des fleurs, être narcissique et se vanter de ce dont il est fier nous énerverait, nous rendrait jaloux, ou nous ferait déprimer. Eh bien, aujourd’hui, j’ai découvert que cela peut générer d’autres émotions, beaucoup plus positives.

Je suis tombée sur un forum, « Narcisse sort du placard« , créé sur Madmoizelle.com. Les personnes ne viennent pas y exposer leurs problèmes et leurs doutes comme sur la majorité des forums qui existent sur le net (sans parler des innombrables émissions télé pour régler ses problèmes avec ses voisins, sa famille, des inconnus, soi-même, etc), mais viennent dire ce qu’elles aiment chez elles et ce dont elles sont fières. Là-bas, on a le droit de se vanter en toute liberté, et d’exposer les raisons pour lesquelles on se « kiffe ».

Au fil de ma lecture des commentaires, je me suis surprise à sourire et à me sentir inspirée. Les personnes qui écrivent expliquent ce qu’elles aiment de leur physique, de leur personnalité, de leur talent, de ce qu’elles ont accompli. Ca sort du coeur, c’est authentique, et, contrairement à ce que l’on pourrait penser: c’est humble. Sur ce forum, je ne vois pas des gens qui se « vantent », mais des personnes qui montrent qu’il y a mille et une raisons de s’aimer; que l’ont peut être conscient de ses défauts mais aussi de ses qualités. Je crois que reconnaître ce dont on peut être fier est quelque chose qui rend heureux, et que le partager est inspirant. Cela donne envie de se poser la question « Et moi, quelles sont mes qualités? »

Je vais recroiser l’idée de ce forum avec une vidéo du blogueur Olivier Roland, qui présente trois moyens simples d’être plus heureux, basés sur des recherches scientifiques*:

  • Tous les matins, écrire trois choses pour lesquelles on a de la gratitude. Cela permet de se rendre compte de ce que l’on a et qui nous rend heureux.
  • Tous les soirs, écrire deux qualités dont on a fait preuve. Cela permet de se rendre compte de ses qualités.
  • Tous les soirs, écrire trois belles choses qui se sont passées dans la journée. Cela permet de se rendre compte de toutes les petites choses qui nous procurent du bonheur tous les jours.

En plus du fait de réaliser tout cela, ces « exercices » mettent le cerveau dans une dynamique positive de recherche de ce qui nous rend heureux.

Je trouve que, de manière générale en France, il est mal perçu de s’exprimer publiquement sur ce sujet. Pourtant, on nous dit aussi qu’il est important de dire à ses enfants qu’on les aime, ou à ses collègues/subordonnés qu’ils ont fait du bon travail. Comme si autrui avait le droit de s’exprimer sur les qualités des autres, mais que l’on n’avait pas soi-même le droit de s’exprimer sur ses propres qualités (sauf en entretien d’embauche).

Personnellement, il y a deux personnes avec qui je discute très librement de ce que j’aime chez moi:

  • ma maman: car elle est à l’écoute, que je sais qu’elle ne me jugera jamais, et aussi parce que ce que je suis a largement été influencé par mes parents et l’éducation qu’ils m’ont donnée
  • moi-même: j’écris tous les jours dans un journal, en décrivant mon ressenti par rapport à certains événements, mais c’est aussi là que je me lâche pour dire ce que j’aime chez moi, car je sais aussi que le futur moi qui relira ces mots ne me jugera pas, mais y verra juste l’état d’esprit que je pouvais avoir à une époque donnée

Et je dois avouer que ce contact avec ce qui me rend heureuse, que ce soit interne (provenant de moi) ou externe (provenant des autres), me garde dans un état d’esprit très positif.

Et vous, qu’aimez-vous chez vous? Pour quoi êtes-vous reconnaissant? Je serais très heureuse de lire cela dans les commentaires.

 

Pour donner l’exemple, je me lance :

J’aime le fait d’être une personne dynamique, proactive et entreprenante. Quand quelque chose m’intéresse, j’y vais à fond. J’apprécie que ma détermination donne envie à d’autres de me suivre (mes amis principalement).

Même si cela a son lot de difficultés, j’aime être une personne entière et passionée, qui a beaucoup à donner.

Je m’estime chanceuse d’avoir eu des facilités à l’école et dans d’autres domaines.

Je suis reconnaissante de l’éducation de mes parents, qui m’a appris à agir de manière responsable, et à être une personne honnête et intègre, avec de grands principes. Je leur suis aussi reconnaissante de m’avoir donné un prénom (Isis) qui m’apporte beaucoup de compliments alors même que je n’y suis pour rien. Je suis plutôt satisfaite de mon physique, avec lequel je me sens relativement bien. Je lui trouve des imperfections mais j’apprécie l’idée de ne pas être un standard de beauté et d’avoir ma beauté à moi.

Même si je sais que cela arrivera un jour, je suis reconnaissante de n’avoir encore jamais perdu quelqu’un qui m’était très cher.

Enfin, je suis reconnaissante d’avoir toujours pu faire mes propres choix qui font que je suis heureuse dans ma vie.

 

*Les références scientifiques en question:

– « Counting blessings versus burdens: an experimental investigation of gratitude and subjective well-being in daily life. », de Emmons et McCullough http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12…
– « Mind-set matters: exercise and the placebo effect », Crum et Langer, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17…

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Le jour où je me suis pris mon défaut en pleine gueule

Il est 18h lundi 10 août 2015. Après lui avoir adressé un mail de 50 lignes dans lequel je lui propose 25 potentielles problématiques pour ma thèse professionnelle, mon tuteur me répond : « Isis, tu devrais te poser la question de la raison pour laquelle tu n’arrives pas à trouver de problématique ». Ma réponse: je cherche trop à faire la thèse parfaite, et aucune problématique ne semble convenir assez. BIM!

Il est 11h30 mercredi 13 août 2015. Alors que je pose des questions toujours plus détaillées à mon manager pour déterminer le business model de notre boîte en création, il me répond: « Isis,c’est un MVP (Minimum Viable Product) que tu dois sortir en octobre, pas un produit parfait ». BIM!

Régulièrement, après avoir passé 2h30 à enregistrer 25 fois la même chanson (je fais des reprises sur Youtube), je finis par ne pas la poster car il y a toujours un détail qui empêche que la vidéo ne corresponde à l’idée que j’en avais (une parole oubliée, un effet de voix que j’ai oublié de faire, une mèche de cheveux mal arrangée…). Au final, alors que j’ai dû reprendre plus de 200 chansons dans ma vie, ma chaîne Youtube ne compte que 75 vidéos. BIM!

Voici trois exemples où le même défaut m’a bloquée dans l’action: la volonté de vouloir faire quelque chose de parfait dès le premier coup.

Aujourd’hui je pense à ce que je pourrais accomplir de plus si je ne me bloquais pas si vite dans ce que j’entreprends, et ça me met une belle claque…

D’autant que maintenant dans l’entrepreneuriat on prône pleins de choses liées au droit à l’erreur:

  • Lean startup: proposer une version bêta d’un produit et l’améliorer avec les retours clients. Suppose d’accepter de présenter un produit critiquable et vulnérable.
  • Failcon: conférences où les conférenciers racontent comment l’échec permet de ressortir grandi
  • J’ai entendu dire que Céline Lazhortes, fondatrice de Leetchi, considère que quelqu’un qui ne fait pas d’erreur est quelqu’un qui ne prend pas assez de risques (et elle veut des personnes qui prennent des risques m’a-t-on dit). En revanche, il ne faut pas faire deux fois la même erreur
  • A un niveau plus personnel, Brené Brown désigne même, dans une conférenceTED, la vulnérabilité comme un moyen d’être plus heureux. Un sentiment du quotidien qu’il vaut mieux embrasser que renier.

Et ainsi de suite…

J’ai donc l’impression qu’en acceptant de dévoiler à autrui une version (d’un produit, de soi) qui n’est pas parfaite, on a plus de chances de la faire s’améliorer, et plus vite.

Il me semble que pour des personnes qui, comme moi, cherchent à n’exposer que des oeuvres parfaites, les prochaines étapes du développement personnel sont les suivantes:

  • Garder en tête que rien n’est figé et qu’il reste toujours possible d’apporter des modifications
  • Parfait sur le papier est rarement parfait en réalité. Si l’objectif est d’avoir quelque chose de parfait dans la réalité (j’entends « parfait » comme « répondant aux critères que j’avais fixé »), alors au plus tôt l’oeuvre est confrontée à la réalité, au mieux elle pourra être améliorée.
  • Se mouiller plus souvent, se mettre dans des situations inconfortables pour apprendre à passer ce cap plus facilement les fois d’après

Avez-vous d’autres conseils pour améliorer la gestion de ce défaut?

Et comme il y a toujours du bon dans le mauvais, à mes yeux, ce « perfectionnisme » est également une qualité que j’embrasse car elle me permet d’être rigoureuse et pointilleuse dans ce que j’entreprends, d’avoir le sens du détail, et de ce fait de régulièrment fournir des rendus de qualité (dixit des personnes avec qui j’ai eu l’opportunité de travailler). Il s’agit donc de savoir arbitrer ce que l’on peut tirer de bon de ce trait de personnalité, et de  repérer quand on commence à rentrer de l’autre côté de la force 😉

Pourquoi vous avez raison de dire du bien des Mastères Spécialisés Entrepreneurs

« C’est pas sur les bancs d’une école qu’on apprend à être entrepreneurs », « Votre master Entrepreneurs est très loin de la réalité et beaucoup trop théorique ».

Voici les réactions types de certains entrepreneurs quand ils apprennent que je fais un « Mastère Spécialisé Entrepreneurs ». Alors, qu’on se le dise, un master en entrepreneuriat ne remplacera JAMAIS l’expérience que l’on acquiert en devenant effectivement entrepreneur. Néanmoins, ces master là ont du bon. Voici pourquoi.

Tout d’abord, petit récap’: qu’est-ce qu’un Mastère Spécialisé Entrepreneurs (MSE)?

Comme indiqué par la Conférence des Grandes Ecoles, un Mastère Spécialisé est une formation pointue qui prépare les étudiants de niveau Master dans un domaine précis.

Un Mastère Spécialisé Entrepreneurs prépare donc les étudiants à entrer dans le monde de l’entrepreneuriat, en créant leur propre entreprise ou en rejoignant des startups.

Le Mastère Spécialisé Entrepreneurs de Grenoble Ecole de Management (celui que j’ai suivi), possède la certification « Pédagogie HEC Entrepreneurs », qui atteste d’une formation pratique dans laquelle les étudiants travaillent en tant que consultants sur des cas réels d’entreprise.

L’année est découpée en 6 missions de conseil: création d’entreprise, redressement d’entreprise, vente, développement, évaluation, communication.

Pour chaque mission, les étudiants-consultants travaillent par équipes de 3.

Trois moyens par lesquels le MSE prépare à l’entrepreneuriat

1. Préparer sa boîte à outils

Imaginez-vous creuser un puits avec un tournevis? Couper un arbre au couteau? Vous pouvez, mais vous allez dépenser beaucoup d’énergie. Le principe du MSE c’est de donner aux étudiants un ensemble outils pertinents  pour qu’ils puissent démarrer vite quand ils se lancent.

Parmi ces outils, on retrouve le fameux Business Plan, mais aussi l’apprentissage de compétences dures (comptabilité, analyse financière, stratégie marketing, stratégie de communication, démarche commerciale…), et de compétences douces (esprit critique, esprit d’analyse, travail en équipe, adaptabilité…).

2. Se mettre à la place d’un entrepreneur

Le « Vis ma vie » de l’entrepreneuriat. Dans chaque mission, les étudiants travaillent pour et avec des dirigeants de jeunes entreprises, ce qui leur permet de voir de près ce que représente la vie d’entrepreneur.

De plus, chaque étudiant mène une Mission « Fil rouge » tout au long de l’année. Maître de son propre projet, c’est l’opportunité de vivre ses propres expériences et faire ses propres erreurs. Dans mon cas, notre équipe a gagné un Prix coup de coeur du jury au Startup Weekend de Grenoble 2014. Nous avons créé notre stratégie, pronostiqué notre business plan, avons interrogé des acteurs de la chaîne de valeur, réalisé une étude de marché qualitative auprès de musiciens, rencontré un personnage public, potentiel investisseur, etc. Nous avons aussi réalisé l’importance de l’humain dans la création d’entreprise.Mais ça, j’en reparlerai dans un autre article.

Enfin, les étudiants du MSE sont intégrés à l’éco-système entrepreneurial:
– ils travaillent dans les locaux d’Incubagem, l’incubateur de l’institut qui dirige le master.
– les intervenants de leurs semaines de cours (première semaine de chaque mission) sont des entrepreneurs, des banquiers, des business angels, des directeurs de tribunal de commerce…tout autant d’acteurs que l’on retrouve dans la sphère entrepreneuriale
– ils sont régulièrement invités aux événements concours de création d’entreprise pour y proposer leurs projets

3. Motiver à devenir entrepreneur

Tout au long de l’année, les responsables du Master expliquent aux étudiants comment faire tomber les barrières qui les bloquent pour entreprendre, répondent aux questions tant stratégiques qu’opérationnelles qu’ils se posent, les mettent en contact avec des professionnels avérés.

Et finalement, messieurs, dames, n’est-ce pas la détermination et la motivation les véritables moteurs des entrepreneurs?

Entrepreneurs, profitez des missions des Mastères Spécialisés Entrepreneurs

En tant qu’entrepreneurs dirigeants d’entreprise, vous avez l’opportunité d’obtenir une aide de la part des étudiants sur une problématique concernant un des 6 thèmes de mission évoqués ci-dessus.

Les étudiants travaillent gratuitement pendant trois semaines sur votre projet et lui seul. C’est l’occasion d’accélérer la réflexion en portant à ébullition trois cerveaux supplémentaires, et de recevoir des recommandations de personnes extérieures qui auront plus de recul sur votre situation. Sans oublier que le travail des étudiants est accompagné par des experts (finance, marketing…).

Si vous souhaitez tenter l’expérience de cet enrichissement mutuel et proposer une mission aux étudiants du MSE de Grenoble, envoyez un mail à valerie.marragou@grenoble-em.com

Les Mastère Spécialisé Entrepreneurs sont loin de se contenter de dispenser des cours théoriques sur l’entrepreneuriat. Les intervenants sont d’anciens ou d’actuels entrepreneurs qui viennent transmettre leur savoir pratique, et les étudiants profitent de l’année pour en apprendre un maximum sur le terrain avant de partir dans leur propre aventure (tout de suite après le Master ou plus tard).

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Bienvenue sur un blog certifié positif

Vous avez atterri ici en tapant « Comment penser positif et s’épanouir dans sa vie perso et d’entrepreneur » sur Google? Parfait, parce que c’est le but de ce blog.

La jeune aventurière.

AE_IsisLatorre

Je mappelle Isis Latorre. Je suis de la génération des années 90, mais surtout de la génération des jeunes passionés par l’entrepreneuriat et ce qu’il peut apporter à soi et à la société.

En cette année 2015, je termine un cursus Grande Ecole de Commerce sur note d’un Mastère Spécialisé Entrepreneurs à Grenoble Ecole de Management.

Je suis avide d’aventure. J’ai sans cesse besoin de nouveauté et de mouvement pour me sentir bien et épanouie. Mais je suis aussi impliquée et attachée à la communauté. L’aventure qui me semble la meilleure pour mêler ces deux aspects est l’aventure entrepreneuriale.

L’aventure par l’entrepreneuriat: un projet professionnel.

L’aventure a commencé en Mastère Spécialisé Entrepreneurs. Pour la suite, je souhaite aider des entrepreneurs à développer leur entreprise, idéalement à l’étranger (un bout d’aventure en plus). J’envisage, à termes, de créer ma propre entreprise.

Aventures entrepreneuriales: un blog autour de l’entrepreneuriat et le développement personnel

Entrepreneuriat et développement personnel sont deux sujets qui font mon quotidien et qui me tiennent à coeur.

Le développement personnel, c’est pour moi un outil qui apprend à l’entrepreneur à savoir se remettre en question, ne pas reproduire les mêmes erreurs, créer un contexte favorable à la création de son entreprise…

Ce blog, c’est pour moi un moyen de partager avec vous mes pensées positives pour vous donner envie de vivre pleinement, de profiter, d’évoluer, d’entreprendre.

Vous avez une pensée à partager? Laisser des commentaires sur les articles ou écrivez-moi à isislat@mail.com

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La dynamique du « oui »

En août 2014, au coeur d’un Parc National du Costa Rica, j’ai rencontré un nouvel ami inspirant (Florian, si tu me lis). Il avait pour philosophie le « pourquoi pas ». Sous-entendu, si je n’ai pas de bonne excuse pour dire non quand on me propose quelque chose, alors je dis oui. Adopter sa philosophie m’a valu une belle aventure avec un beau costarricien ;).

Ca peut être « oui » pour aller boire un verre avec des amis, rencontrer un inconnu, rendre un service…Mais quand on a la flemme, qu’on préfère se reposer, qu’on a peur de l’inconnu, il n’est pas si facile de dire oui. Pourtant, le « oui » est bénéfique.

Dire oui crée des opportunités. C’est pas en restant sur son canapé qu’on va rencontrer un mec sympa, un potentiel client, ou croiser un ami d’enfance dans la rue par hasard. Pour ça, il faut du lien. Dire oui à quelqu’un, c’est déjà créer un lien avec cette personne, mais peut-être aussi avec tout un groupe de personnes qui, elles aussi, auront dit oui.

Dire oui, c’est l’opportunité instantanée de s’amuser et de sociabiliser. Mais c’est aussi une opportunité pour plus tard: un ami se rappellera que vous lui aviez rendu service et vous le revaudra, une nouvelle connaissance vous mettra en contact avec un futur partenaire.

Dire oui crée des souvenirs. Même si le bel inconnu que vous rencontrez est en fait inintéressant au possible, ça vous donne matière à raconter des anecdotes aux copines. Quoi qu’il se passe, ça vous donne le sentiment qu’il se passe quelque chose dans votre vie -autre que les heures heureuses et difficiles dans votre bureau d’entrepreneur. Ce mouvement peut sauver de la déprime, de la solitude, et vous rendre d’autant plus efficace quand vous retournerez au boulot.

Dire oui, c’est se mettre dans une bulle de positivisme. On l’apprend quand on fait de la vente: faire valider des éléments au prospect par des « oui » le place dans un état d’esprit positif, plus apte à accepter d’écouter la proposition que l’on a à faire. Par ailleurs, une méthode de développement personnel, résumée par Olivier Roland, consiste à tenir un journal personnel dans lequel on inscrit notamment ses souvenirs positifs de la journée. Penser positif rend heureux à termes.

Quand on dit oui et qu’on est positif, les autres personnes le ressentent et nous perçoivent comme un apport de positif.

Plus on dit oui, plus on a envie de dire oui. C’est comme le sport. C’est dur de s’y mettre quand ça fait longtemps qu’on n’en a pas fait, mais les endorphines que ça libère nous donnent envie de recommencer, et plus on en fait, plus on a envie d’en faire. Les effets bénéfiques qu’apporte le « oui » incitent à continuer à l’utiliser.

La dynamique du « oui », c’est donc un enchaînement vertueux qui donne l’impression de vivre pleinement et génère du bonheur. Alors, cap ou pas cap de dire oui la prochaine fois qu’on vous proposera quelque chose?

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